ASSEMBLÉE NATIONALE
TRAVAIL
À titre d’ex-syndicaliste, je porte fièrement le dossier Travail depuis 2018. Au fil des années, j’ai obtenu des gains tangibles et mis de l’avant des enjeux souvent négligés.
Gains concrets pour les travailleur·euses :
Dès l’automne 2022, je suis intervenu afin d’encadrer le travail des jeunes de 14 ans et moins, alors que les accidents de travail chez les mineurs explosaient.
En 2024, j’ai obtenu une avancée importante dans la réforme de l’industrie de la construction, soit l’instauration d’une rétroactivité salariale pour les travailleurs et travailleuses ! J’ai également fait progresser les droits des travailleur·euses accidenté·es dans le cadre du projet de loi 101. De plus, j’ai porté la question du harcèlement psychologique en milieu de travail à l’Assemblée nationale afin de mieux protéger les traveilleur·euses.
Soutien aux travailleur·euses en lutte :
J’ai été présent sur le terrain pour appuyer plusieurs mouvements de grève. Ça a été le cas entre autres pour la grève des éducatrices en CPE, des enseignantes affiliées à la FAE, des employé·es de Poste Canada, des employé·es de l’hôtel le Reine Elizabeth et des paramédics.
J’ai d’ailleurs offert de ma poche des centaines de cartes-repas du Chic Resto Pop aux enseignantes, aux travailleuses des CPE et aux employé·es de Poste-Canada en grève.
Défense des organismes en employabilité :
J’ai soutenu les organismes en employabilité pendant que le ministère leur imposait des coupures budgétaires. J’ai d’ailleurs contribué à sauver un organisme d’Hochelaga-Maisonneuve !
Instauration de semaines de reconnaissances :
Au printemps 2025, j’ai déposé une motion à l’Assemblée nationale instaurant une semaine de reconnaissance des brigadiers, et, à l’hiver 2026, j’ai répété l’exercice afin d’instaurer une semaine de reconnaissance des conductrices et conducteurs d’autobus scolaires et de berlines.
Transition juste pour les travailleur·euses
À l’automne 2025, j’ai déposé un projet de loi pour la mise en place de comités de transition dans les milieux de travail. J’ai aussi fait une sortie sur le filet social des travailleurs et travailleuses de la culture, et ai révélé au grand jour les intentions du ministre du Travail avec son projet de loi sur les cotisations syndicales. J’ai déposé un projet de loi contre les agences de placement en CPE, et soutenu les travailleurs et travailleuses en CPE qui allaient devoir quitter avec la réforme du PEQ et de la loi 21.
FAMILLE
Je suis heureux d’avoir le dossier de la famille à l’Assemblée nationale. Depuis que j’en ai la responsabilité, nous n’avons pas chômé !
J’ai soutenu les éducatrices en CPE en grève lorsqu’elles revendiquaient de meilleures conditions de travail, pour elles et pour la relève qui peine à se renouveler, alors que le gouvernement menaçait leur droit de grève. J’ai martelé au gouvernement qu’il faut prendre soin des éducatrices et de notre réseau pour bien s’occuper de nos tout-petits et je vais continuer de le faire.
J’ai aussi déposé un projet de loi pour mettre fin aux agences privées dans les CPE. Ça coûte une fortune aux centres, ça déstabilise les équipes et ça nuit aux enfants et aux parents. Nos CPE sont déjà fragiles, et des entreprises font de l’argent avec ça. Par exemple, un CPE peur dépenser 400 000 $ en main-d’œuvre indépendante et 60 000 $ en subventions. Ce n’est pas normal.
Ce projet de loi est à la fois une sonnette d’alarme et une solution. Il faut ramener de la stabilité et arrêter de vider les budgets dans des agences privées, comme on l’a fait dans le réseau de la santé. Ce projet de loi toucherait les agences privées et non des OBNL et des coopératives qui font un excellent travail de remplacement dans différentes régions du Québec.
Pour consulter le projet de loi : Projet de loi n° 195, Loi limitant le recours aux services d’une agence de placement de personnel et à de la main-d’œuvre indépendante dans le secteur des services de garde éducatifs à l’enfance – Assemblée nationale du Québec
Vous pouvez compter sur moi pour défendre les familles du Québec. N’hésitez pas à contacter mon bureau si un enjeu vous inquiète ou si vous souhaitez agir.
