Pourquoi une taxe sur les locaux commerciaux vacants ?

Quand on se promène sur les rues Ontario ou Sainte-Catherine, on constate que de nombreux locaux commerciaux sont vacants, parfois même laissés à l’abandon depuis des années. Malgré les efforts de revitalisation et l’intérêt réel de PME, d’organismes communautaires et de commerçants pour s’y installer, plusieurs obstacles persistent :

  • Des loyers trop élevés
  • Des propriétaires difficiles à joindre
  • Des locaux laissés volontairement inoccupés

Dans Hochelaga-Maisonneuve, on comptait 110 locaux commerciaux vacants en 2025, selon les données de la Ville de Montréal[1], dont 58 sur la rue Sainte-Catherine 26 sur la rue Ontario.  Cette situation fragilise la vitalité de nos quartiers et limite l’accès à des commerces de proximité essentiels. Malgré plusieurs initiatives pour dynamiser les artères commerciales, les défis demeurent. Cette dynamique rappelle celle du logement résidentiel. Il devient parfois plus rentable pour certains propriétaires de laisser un local vide que de le louer à un prix raisonnable.

Une solution concrète : la taxe sur l’inoccupation

Actuellement, les municipalités peuvent imposer une taxe sur les immeubles résidentiels vacants (jusqu’à 1 % de leur valeur), comme le prévoit la législation québécoise. Cependant, il y a un flou concernant les locaux commerciaux.

Malgré cela, certaines villes ont choisi d’agir. Ces municipalités ont instauré une taxe sur les locaux commerciaux vacants afin d’encourager la mise en location, de réduire la spéculation et de revitaliser leurs centres-villes. Les revenus générés peuvent être réinvestis directement dans les artères commerciales, au bénéfice des citoyennes et citoyens.

 

Nous demandons à la Ville de Montréal de mettre en place une taxe sur les locaux commerciaux vacants dans Hochelaga-Maisonneuve.

Passez à l’action !

Appuyez cette initiative en envoyant un message à la ville de Montréal.